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Président de la HAAC : « si on renouvelait l’autorisation à radio Légende Fm, ce serait comme si on donnait une prime à la médiocrité, une prime à ceux qui ont opté pour l’anarchie ».

Depuis le 27 juillet 2013, c’est silence radio sur les 92.7 MHZ de Légende Fm qui s’est vue retirer sa fréquence par l’Autorité de Réglementation des Postes et Télécommunications (ART&P) après la Décision de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) de ne pas renouveler à cette station l’autorisation d’installation et d’exploitation. Voulant en savoir davantage sur les motivations exactes de cette Décision, certains organes de presse ont rencontré le 29 juillet le Président de la Haute Autorité, Monsieur Biossey Kokou TOZOUN, qui a répondu volontiers à leurs questions. Nous vous proposons l’intégralité de cet entretien.

Presse : Monsieur le Président bonjour !

Biossey Kokou TOZOUN : Oui, bonjour les amis.

Presse : Le 23 août dernier, la HAAC a pris une décision par rapport à la situation de radio Légende FM en refusant de renouveler son autorisation d’installation et d’exploitation. Est-ce que vous pouvez nous dire en des termes clairs ce qui a amené la Haute autorité à prendre une telle décision.

Biossey Kokou TOZOUN : Il faut dire que nous sommes vraiment désolés, la Haute Autorité est très désolée d’en arriver là  et de prendre une telle décision. Mais les responsables de la radio Légende FM ne nous ont pas  laissé un autre choix que celui-là, parce que nous ne nous sommes pas levés un matin pour dire voilà, il faut arrêter radio Légende FM. Nous avons tendu plusieurs perches à cette radio pour qu’elle se ressaisisse, pour qu’elle comprenne que quand on est une radio ou un organe de presse, on doit travailler avec les fondamentaux de la déontologie et de l’éthique, parce qu’on est au centre de ce que nous faisons tous, l’homme, le citoyen. On a des libertés individuelles et des libertés collectives, donc on doit respecter la vie privée des autres. Et si cela n’est pas fait  dans les règles de l’art, il est évident que la Haute Autorité doit prendre ses responsabilités.

Et nous sommes arrivés là, parce que toutes perches que nous avons tendues, je vous l’ai dit, les responsables de la radio Légende n’ont pas cru bon devoir répondre favorablement à ces perches-là.

Je rappelle que déjà, lorsque nous sommes arrivés au niveau de cette mandature, le 03 juin 2011, nous avons eu plusieurs rencontres au cours desquelles nous avons fait des recommandations aux responsables de cette radio qui ont semblé nous comprendre  et qui nous ont dit : nous allons tout changer , nous allons revoir notre grille, nous allons revoir notre manière de travailler pour rester dans les normes. Déjà le 09 novembre 2011, nous avons constaté que toutes ces rencontres pédagogiques n’ont pas porté leurs fruits, et nous nous sommes dit à l’époque déjà qu’il fallait lancer un premier signal d’alarme. Nous avons pris le 09 novembre 2011 une décision de mise en demeure  de radio Légende FM. Après cette décision, radio Légende FM n’a pas fait amende honorable. Ils ont continué dans ces divagations, dans ces dérapages et nous avions pensé que si nous appliquions la loi, ça irait mieux.

Les décisions de la Haute Autorité pour les responsables de radio Légende FM étaient des décisions assez légères et il fallait faire recours à une autorité judiciaire comme le prévoit la loi. Nous avons donc le 09 juillet envoyé une requête au Président du Tribunal de Première Instance de Première Classe de Lomé. Cette requête a été suivie par le juge qui a sorti le 17 juillet 2012 une Ordonnance qui apportait une restriction à certain nombre d’émissions de la grille de programmes de radio Légende FM. Depuis le 17 juillet 2012 et après notification de cette ordonnance du Président du Tribunal de Lomé à radio Légende FM, les responsables de cette radio n’ont ni appliqué cette ordonnance ni considéré cette ordonnance comme étant un acte de justice. Je vous dirai que jusqu’à ce que nous prenions notre Décision tout récemment, eh bien, cette ordonnance n’a jamais été respectée par radio Légende FM.

Pire, c’est justement dans le souci de continuer aussi bien à narguer la Haute Autorité qu’à narguer les actes de justice que radio Légende FM a cru bon devoir, les 24 et 25 juillet derniers, porter également entorse ou violer les dispositions que nous avons prévues pour encadrer toutes les émissions des législatives. Et vous avez compris que le 25 juillet déjà nous étions obligés de prendre une Décision de suspension pour un mois. Nous n’avions pas pris cette Décision de gaité de cœur, nous avions pensé que lorsque nous prenons cette Décision, cela permettrait aux responsables de la radio de nous approcher. Il faut dire que depuis deux (02) ou trois (03) mois déjà, nous ne voyons plus les responsables de radio Légende Fm, en tout cas, nous ne voyons plus le premier responsable de cette radio. Donc nous nous sommes dit eh bien, si le Directeur Général de radio Légende FM est conscient de ce qui se passe dans sa radio, forcément que durant cette période de suspension d’un mois, il nous approcherait  et nous pourrions en ce moment-là comprendre quel est le problème spécifique qu’il a et qui ne lui permet pas d’avoir la maîtrise de cette radio. Malheureusement, nous ne l’avons pas vu jusqu’à la fin de cette  suspension ; le jour que nous sommes rendus compte qu’il était revenu, c’était pour nous dire qu’il venait de rentrer de je ne sais où et qu’il n’était pas là non plus lorsque nous faisions la session, qu’il  n’était pas là non plus lorsque nous avons pris la Décision constatant qu’il était absent pour la session qui était prévue pour le renouvellement de l’autorisation d’installation et d’exploitation de sa radio. En fait, c’était une session au cours de laquelle nous devions revoir tout l’environnement de la radio comme cela se fait pour tous les organes.

Donc, comment voulez-vous que le Directeur de Légende FM soit à l’extérieur et qu’il gère une radio qu’il a la prétention de diriger. Il est difficile en ce moment de renouveler l’autorisation à une radio qui n’a pas de gouvernail, qui n’a pas de Directeur Général et qui n’a pas vis-à-vis de la HAAC un interlocuteur valable, fiable. Voilà donc ce qui nous a amené à dire : un, du fait que cette radio se comporte comme une radio hors la loi, du fait qu’elle se comporte comme étant au-dessus de la Haute Autorité, mais aussi au-dessus des actes de justice, il était important pour la Haute Autorité de pas renouveler l’autorisation à une telle radio, parce que si on renouvelait, ce serait donc comme si on donnait une prime à la médiocrité, une prime à ceux qui ont opté pour l’anarchie.

Presse : Monsieur le Président, est-ce qu’il n’y avait pas d’autres moyens, par exemple des sanctions pécuniaires, pour amener radio Légende FM à faire autrement ?

Biossey Kokou TOZOUN : Qu’est-ce que vous appelez par sanctions pécuniaires ? Mais écoutez, nous ne sommes pas là pour faire des recettes pour le service des impôts. Si on le fait c’est bien, mais c’est une question de moralité d’abord, c’est-à-dire au niveau de cette radio, la question est de savoir qui dirige cette radio ? Est-ce que ceux qui travaillent au niveau de cette radio sont payés ? Alors s’ils sont payés, pourquoi le Directeur qui les paie, n’a pas la maîtrise de la radio ? Ce sont des questions auxquelles nous n’avons pas trouvé de réponses et qui, justement, de ce point de vue-là, nous amènent à prendre une Décision aussi grave que celle que nous avons prise. Et comme je le disais tantôt, les responsables de la radio Légende FM ne nous ont pas laissé aucun choix, c’est  le seul choix qu’ils nous ont laissé eh bien, notre responsabilité étant engagée, nous avons donc pris ce choix-là.

Presse : Est-ce qu’il y a une autre issue pour la radio, est-ce qu’il y a un autre moyen de revenir sur votre Décision ?

Biossey Kokou TOZOUN : Nous n’avons pas à revenir sur notre Décision. Nous l’avons prise et nous croyons qu’il revient à la radio aujourd’hui de faire ce qu’elle doit faire pour obtenir ce qu’elle doit obtenir. Je dis que nous avons tout essayé. Nous avons essayé par les mesures pédagogiques, les recommandations, la mise en demeure et puis nous sommes même allés jusqu’à obtenir une ordonnance de justice, mais rien n’y fit. Alors, qu’est-ce que vous voulez que nous fassions d’autre, après ce que nous venons de faire. L’Institution n’a plus son mot à dire en ce moment. L’Institution a pris une Décision qui est une Décision responsable. Il appartient donc à ceux qui ont  des actions dans cette radio ou qui ont la prétention de diriger cette radio de savoir ce qu’ils doivent faire pour se retrouver dans leur action.

Presse : Si la radio régularise sa situation, est-ce qu’elle peut rouvrir ses portes dans les prochains jours, dans les prochains mois ?

Biossey Kokou TOZOUN : Vous demandez si la radio régularisait sa situation comme si c’était une mesure de suspension. Nous avons dit que nous refusons de renouveler l’autorisation à une radio qui se comporte comme une radio hors la loi, comme une radio qui aurait pu devenir radio mille collines. Je dis qu’après avoir pris cette Décision, la loi a prévu des recours. Une fois que les recours seront faits, ce ne serait plus à nous que vous allez vous adresser, mais vous vous adresserez à d’autres personnes qui sont habilitées à recevoir les recours.

Presse : Monsieur le Président, d’aucuns pensent qu’en prenant cette Décision, c’est une façon de piétiner l’article 26 de la Constitution. D’autres sont allés loin, estimant que la HAAC, au lieu d’être protectrice  de la liberté de presse est devenue prédatrice de cette presse. Que leur répondez-vous ?

Biossey Kokou TOZOUN : Vous savez, quand vous donnez la liberté à quelqu’un et cette personne, au lieu de la gérer à bon escient, piétine la liberté collective des autres, la question est de savoir qui est prédateur en ce moment ? Est-ce que vous allez me dire que vous qui êtes ici, vous ne vous êtes jamais rendus compte que de la manière dont radio Légende fonctionnait n’était une manière orthodoxe et qu’il fallait redresser cette radio ? Est-ce que vous allez me dire que c’est la Décision de la HAAC qui vous fait découvrir que radio Légende FM est une radio mille collines ? Quand on insulte les gens à longueur de journée, leur famille, les institutions, tous les jours que Dieu fait, est-ce vous allez me dire que ce qui se faisait pour vous était bien et que la radio ne se comportait pas comme prédatrice de la liberté de presse ? Je pense que c’est à ces questions  qu’il faut que vous répondiez d’abord, avant de voir s’il faut répondre à ces gens.

Non, je pense  que ce que les gens ont oublié, c’est qu’une radio reçoit l’autorisation pour cinq (05) ans et qu’après ces cinq (05) ans, on fait le point pour voir s’il faut renouveler ou pas. C’est ce point que nous avons fait. Ce n’est pas une affaire d’article 26. Si vous allez dans la même constitution, vous verrez que c’est la Constitution qui a créé la HAAC, ce n’est pas une loi. Donc à ce niveau, il n’y a plus rien à faire lorsque vous êtes arrivés à la fin de votre autorisation, vous puissiez  donner les gages que vous pouvez encore gérer une radio. Et c’est en ce moment seulement qu’on peut encore vous donner l’autorisation de gérer pour cinq ans. De toute façon, la Cour suprême est là pour dire si oui ou non nous avons le droit de prendre la Décision que nous avons prise, étant entendu que la loi dit que nous devons motiver le refus de renouveler l’autorisation à une radio et c’est ce que nous avons fait.

Presse : Monsieur le Président, que répondez-vous à ceux qui pensent que la HAAC n’a pas pris d’elle-même la Décision de non renouvellement de l’autorisation à radio Légende et qu’on lui aurait forcé la main ?

Biossey Kokou TOZOUN : Qui est derrière moi au moment où je vous parle ? Est-ce qu’il y a quelqu’un derrière moi ? Même mes collègues ne sont pas autour de moi pour dire qu’il y a un collègue qui m’a dit de faire ceci ou cela. Je dis, si vous lisez la Décision, tout est détaillé. Vous allez voir toutes les étapes qui ont été franchies jusqu’à  ce jour et vous allez comprendre que nous sommes arrivés à un moment où trop c’est trop, où il n’était plus possible de faire autre chose que ce que nous avons fait. Dites-vous bien qu’à l’impossible, nul n’est tenu et je pense que si notre pays avait basculé dans une certaine situation, aujourd’hui là où nous sommes, les gens n’auraient que leurs yeux pour pleurer et ceux qui viennent nous donner des leçons ici ne seraient pas là en ce moment pour nous défendre et dire que nous avons fait ce que nous avons pu faire. Il faut que chacun sache que le respect de la loi, c’est quelque chose d’important.

Presse : Monsieur le Président merci.

Biossey Kokou TOZOUN : C’est moi qui vous remercie