La date du 10 octobre approche et un sujet revient invariablement dans les journaux : le sommet sur la sécurité maritime.

A moins de deux semaines pour l’ouverture de cette conférence, ‘’Le Patriote’’ observe que Lomé est en train de faire sa toilette pour accueillir ses hôtes. Rien ou presque n’est délaissé relativement à la réussite du sommet, note l’hebdomadaire.

Même les véhicules sont interdits de stationnement le long des artères publiques au-delà d’une heure d’horloge. C’est en tout cas le message phare contenu dans un communiqué rapporté dans les colonnes de ‘’Echos du Pays’’. « Tout contrevenant verra son engin saisi et déposé à la fourrière » sans autre forme de procès, précise le communiqué.

Pendant ce temps, les autorités remuent ciel et terre pour « garantir une parfaite sécurité à toutes les délégations attendues à Lomé », complète ‘’Togomatin’’. Et les préfets de l’intérieur ainsi que les forces armées ont été « réquisitionnés » pour empêcher tout trouble, ajoute ‘’The Guardian’’.

Pour sa part ‘’Forum de la Semaine’’ indique que « le destin maritime » de l’Afrique se confondrait ou presque à celui « diplomatique » de Faure Gnassingbé.

Mais ce qui chagrine ‘’Le Perroquet’’ c’est que « d’énormes dépenses » sont engagées dans l’organisation de ce sommet « pour des travaux de moindre qualité ». Et ceux qui devraient tirer leur épingle du jeu sont les organisateurs, ajoute l’hebdomadaire. Les politiques eux ont du mal à accorder leurs violons. « UNIR et ses alliés sont à fond sur le sommet, le CAP 2015 en mode boycott et en précampagne pour 2018. Le MRC lui avisera pendant que les autres acteurs politiques observent », écrit toujours ‘’Le Perroquet’’.

Dans la même veine, ‘’Le Correcteur’’ explique que l’OBUTS d’Agbéyomé Kodjo voit d’un bon œil la tenue du sommet sur la sécurité maritime à Lomé alors que l’ANC de Jean-Pierre Fabre assure que cette conférence sera marquée par la « tension et la morosité ». ‘’Flambeau des Démocrates’’ de conclure qu’Agbéyomé fait preuve d’une « ouverture d’esprit » pendant que c’est la « vendetta chez Fabre ».

Quoi qu’il en soit, l’absence du chef de file de l’opposition à la conférence sera un « non évènement », souligne à grands traits ‘’Chronique de la Semaine’’.

Les publications du jour se sont également intéressées à l’épilogue de l’élection présidentielle au Gabon.

La Cour constitutionnelle a validé la réélection d’Ali Bongo Ondimba pour un nouveau mandat de sept ans. Seulement, c’est une réélection qui semble « diviser » l’Afrique et la communauté internationale, analyse ‘’Togomatin’’ d’autant plus que certains chefs d’Etat du continent ont félicité le président Bongo alors même que les grandes puissances se montrent perplexes, préférant prendre acte de cette reconduction.

L’investiture d’Ali Bongo mettra-t-elle pour autant fin à la crise née du scrutin ? s’interrogent ‘’Echos du Pays’’.

De son côté, ‘’The Guardian’’ questionne la présence du chef de l’Etat à la cérémonie d’investiture du président gabonais « mal élu ». «Le président de la République togolaise, une institution respectable doit cesser de se ridiculiser et éviter au peuple la honte tant le Togo est déjà mal vu, il n’en fallait pas ajouter ».

Le son de cloche est tout autre dans ‘’Le Perroquet’’. Faure Gnassingbé aux côtés d’Ali Bongo pour son investiture, c’est la « dictature » qui est « en marche », commente l’hebdomadaire.

Sur un tout autre sujet, ‘’Panorama’’ revient sur le braquage de l’aéroport Gnassingbé Eyadema de Lomé un an après. Il donne à savoir que la vidéo surveillance avait été coupée avant l’opération. Aussi, le journal assure-t-il que « les vrais coupables sont ailleurs ».

Sur la toile, le site web ‘’27avril.com’’ rapporte sans l’identifier clairement qu’un ministre du gouvernement actuel s’est fait voler sa valise par deux prostituées en chine « après une partie de jambe en l’air ».

Le Service de Presse/HAAC

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