La reprise des manifestations de la coalition de l’opposition et le Sommet de la CEDEAO du 31 juillet occupent le haut du pavé des publications du jour.

La série de meetings de sensibilisation et d’information organisée sur toute l’étendue du territoire par la coalition des 14 partis politiques de l’opposition a commencé le 20 juillet dernier notamment à Sokodé, à Mango et à Bafilo.

« Cette tournée qui a pour toile de fond un complet compte rendu, depuis le début de la crise politique jusqu’au dialogue qui coince(…), a tenu toutes ses promesses. », renseigne ‘’Le Correcteur’’.

Les 20 et 21 juillet, la coalition a donc animé  des meetings à Sokodé, Mango et Bafilo autrefois interdites d’accès. Lors de ces meetings, « les responsables de la coalition ont salué la détermination des populations face à la machine répressive du régime », fait savoir ‘’Liberté’’.

Il faut rappeler que le PNP s’était désolidarisé de ces manifestations en attendant les recommandations de la CEDEAO le 31 juillet prochain. Mais, « la C14 sans Le PNP brise le mythe des localités assiégées », remarque ‘’ Le Libéral’’

Toutes ces manifestations de la coalition de l’opposition se sont déroulées normalement et sans heurts. Ceci est à mettre à l’actif du gouvernement qui respecte ainsi sa parole donnée par rapport aux recommandations des facilitateurs. Mais si l’opposition a pu démarrer depuis la semaine écoulée sa série de manifestations publiques programmée sur toute l’étendue du territoire à l’intérieur du pays, celle programmée à Lomé le 28 juillet prochain ne pourra pas tenir. La raison est que le gouvernement, par le biais du ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, a décidé d’interdire toutes manifestations publiques entre le 23 juillet et le 1er août. « Les grandes rencontres qui attendent le Togo, lesquelles rencontres qui doivent se tenir à Lomé à partir de cette semaine sont les principales raisons évoquées », commente ‘’Forum de la Semaine’’.

Pour ‘’Le Combat du Peuple’’, par cette interdiction, le ministre de la sécurité « prend ses responsabilités au nom de la raison d’Etat ».

Au nombre des rencontres internationales qui se auront lieu à Lomé figure le Sommet des Chefs d’Etats et de gouvernement de la CEDEAO.

« Le compte à rebours a commencé », s’exclame ‘’Liberté’’ pour parler de la tenue de cette rencontre qui aura lieu le 31 juillet à Lomé et au cours de laquelle l’institution ouest africaine annoncera ses recommandations ou feuille de route pour une sortie de crise au Togo. « La CEDEAO va-t-elle respecter les aspirations légitimes du peuple togolais ? » se demande le quotidien privé. La CEDEAO « devrait suggérer à Faure Gnassingbé un retrait pur et simple en 2020 », ajoute le confrère.

‘’Le Libéral’’ reprend pour sa part, une interview du ministre Gilbert BAWARA qui déclare que « le 31 juillet marquera une étape décisive ». « Dès le 1er août prochain, s’ouvrira un chapitre nouveau et chacun comprendra », annonce le ministre BAWARA, cité ici pas ‘’Forum de la Semaine’’. La même interview est reprise dans les colonnes de ‘’Togomatin’’ et de ‘’Nouvelle Opinion’’ ou Monsieur BAWARA poursuit : « L’heure est désormais aux actes, aux décisions et à l’action déterminée pour normaliser totalement et durablement la situation »

Par ailleurs, ‘’Le Correcteur’’  croit savoir qu’un probable Sommet conjoint CEDEAO-CEEAC aura bientôt lieu à Lomé. Selon lui, c’est par son refus de permettre l’alternance au Togo qu’ « esseulé, Faure appelle en renfort les dictateurs du centre » de l’Afrique.

En outre, ‘’Le Combat du ¨Peuple’’ dresse dans ses colonnes, un bilan du mandat du Président Faure Gnassingbé en sa qualité de Président en exercice de la CEDEAO.  Il « a abattu un travail de titan », opine le journal.

Le Service de Presse/HAAC

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